L'alimentation est importante, mais il ne faut pas oublier que c’est également le premier facteur d’encrassement de l’organisme.

Il est important d’appliquer une alimentation hypotoxique riche en crudités au début de chaque repas, en légumes, et fruits frais (dès le petit déjeuner et en dehors des repas).

Boire est également indispensable, et le choix de l’eau l’est aussi (prenez de l’eau de source très peu minéralisées et qui permettent aux reins de bien faire leur travail).

 

La diététique actuellement est insuffisamment développée et vise surtout à traiter les symptômes et non les causes.

Le renouvellement des divers constituants dont notre organisme a besoin sont dans l’alimentation, dans une bonne nourriture.

La vision quantitative de la nutrition doit être remplacée par une vision « QUALITATIVE ». On ne met pas du gazole dans une voiture qui roule au super…)

On doit déterminer les aliments qui nous conviennent.

Le Dr Seignalet s’est inspiré des travaux du Dr Kousmine, du Biologiste Gui Claude Burger et du Dr Fradin.

Ces 3 scientifiques incitaient à revenir à une nourriture très simple voire ancestrale ce qui réduisait considérablement les problèmes comme : l’asthme, les rhinites chroniques, les allergies, les états auto-immunes, l’acnée, le psoriasis, les colites, la maladie de Crohn, la rectocolite, la fibromalgie, le diabète sucré, la goutte, la dépression, la maladie d’Alzheimer, les cancers, la polyarthrite, la spondylarthrite, l’obésité etc…

L’idéal est évidemment de s’attaquer aux causes mais nous sommes dans une société de spécialisation et non de vision globale.



Donc on revient à la théorie de l’encrassage et de l’élimination.

Un régime alimentaire bien choisi décrasse les tissus malades et normalise la glycémie.

On peut essayer de comprendre le pourquoi de cette alimentation :

L’intestin grele est le point-clef, dans le maintien de la santé ou l’inverse ! La muqueuse intestinale est la seule barrière entre notre sang et notre lymphe et les agents dangereux de notre environnement, il faut donc avoir une flore bactérienne du grêle en très bon état.

L’alimentation ancienne est le second point clef, car elle parait responsable de façon plus ou moins directe des affections que nous avons citées plus haut.



Les différences entre ces 2 types d’alimentation (ancienne et moderne) se situent surtout dans la sauvegarde des vitamines, oligoéléments, minéraux et ferments lactiques.

Les déchets incassables par nos enzymes doivent être transportés par nos globules blancs vers nos émonctoires il en résulte l’inflammation de ces émonctoires, d’où une inflammation de ces derniers, provocant des réactions néfastes et des pathologies diverses déjà citées.

Par une bonne alimentation adaptée à notre organisme notre système enzymatique est réactivé : le régime carné favorise le développement d’une flore de putréfaction et le régime végétarien une flore de macération.

L’étanchéité du grêle est imparfaite, cela provoque un passage exagéré des protéines alimentaires ce qui explique les accidents d’atopie après consommation de lait et d’œufs.

On remarque également beaucoup d’intolérance au lait de vache particulièrement chez l’adulte, au gluten (migraines dûes au lait, blé, œufs... qui guérissent par suppression de l’aliment responsable).

Les humains mangeait crus jusqu’à il y a 10 000 ans avec pas ou très peu de cuisson. Nos premiers hommes consommaient 3 fois plus de protéines animales que nous, mais nettement moins de lipides et de graisses animales donc le rapport acides gras polyinsaturés et acides gras saturés était de 1,4 contre 0,25 actuellement. Ils consommaient la même quantité de sucre que nous, mais pour nous, c’est du sucre industrialisé.

Riche en calcium, potassium, fibres, leur alimentation était exempte d’alcool et contenait du fait du peu de cuisson beaucoup de vitamine C.

Ensuite il y eut l’évolution et la domestication ce qui a provoqué la culture des céréales, l’élevage et de ce fait la cuisson. L’introduction des divers produits des animaux d’élevage et des plantes cultivées, tout cela a provoqué une pollution alimentaire et des carences en vitamines et minéraux.

Les grands changements sont au nombre de 6

-céréales domestiques

-lait et ses dérivés

-surcuisson

-huiles chauffées

-pollution

-carences en vitamines et minéraux

On pourra appeler ce changement « la mondialisation alimentaire » génératrices des allergies et des maladies de Crohn. L’adaptation à cette alimentation est très longue voire impossible donc il est nécessaire de revenir à une nutrition plus originelle seule convenable pour nos enzymes.

Les céréales sont : le blé, orge, le seigle, le riz, le millet, le sorgho, le maïs qui sont des graminées mais le sarrasin, la quinoa, le blé noir ou petit épeautre n’en sont pas.

Les modifications génétiques diverses et nombreuses pour faire des sélections de masse, des hybridations et des transplantation et les OGM surtout sur le blé, le riz et le maïs et beaucoup d’autres plantes comme des oléagineux, la betterave, la pomme de terre, les tomates, les courges, le coton, le soja, ont rendu ces aliments très dangereux pour notre santé. Le riz lui, ne subit pratiquement pas les manipulations génétiques et revient toujours à sa molécule d’origine c’est pour cela que les protéines du riz sont les mieux tolérées par les organismes, le maïs est très dangereux, il est devenu gros et grand avec des grains très volumineux alors que le maïs sauvage est très fin et petit avec des graines ressemblant à des petites lentilles.



 

Le régime hyptoxique naturopathique :

1. 80% protéines végétales / 20% protéines animales => limiter la consommation de viandes et de charcuterie et privilégier le poisson.
Supprimer les viandes issues de circuits d’élevage intensif (les animaux reçoivent vaccins, antibiotiques, hormones et vivent enfermés). Attention aux abats, récepteurs de toutes les toxines produits par l’alimentation et le stress.

Donc augmenter progressivement votre consommation de produits végétaux.

2. Limiter les mauvaises associations : protéines et céréales fortes

  • protéines fortes : viande, poisson, œuf, fruits de mer, fromages
  • protéines faibles : oléagineux, tofu, tempeh, seitan, algues, légumineuses
  • amidons forts : amidon, pain, pâtes, céréales plutôt à gluten
  • amidons faibles : céréales sans gluten, pomme de terre, potimarron, châtaigne,  quinoa
  • fruits : tous sauf fruits secs, melon et pastèque => prendre seul ou loin d’un repas
  • légumes verts non farineux  => OK avec tout
  • Protéines forte + amidon faible : OK
  • Protéine faible + amidon fort : OK
  • Protéine faible + amidon faible : OK
  • Légumes verts : OK avec tout
  • Fruits secs, melons, pastèques : OK si seuls ou loin d’un repas.

3. La règle des 3 V

  • V comme végétal = Augmenter considérablement la consommation de fruits et de légumes frais (bio) = minimum la moitié de l’assiette.
  • V comme vivant = augmenter la consommation d’aliments vivants, non irradiés, biologiques, cru ou cuits, de saison avec des méthodes de cuisson tendant à préserver au maximum les vertus nutritionnelles des aliments => Base de cru à chaque repas => idéalement en début de repas = enzymes digestives.
  • V comme variée : il faut manger de tout avec plaisir et surprendre nos sens.

 

4. Choisir des produits de qualité

  • Les céréales et le légumineuses sont indispensables (notamment pour les végétariens). Ne pas exagérer les quantités et commencer lentement
  • Consommer des graines germées
  • Consommer des fibres chaque jour et à chaque repas.

5. Préférez :

  • Les huiles de 1ère pression à froid et biologiques (colza, olive, lin, noix, …) qui favorisent un taux de bon cholestérol (HDL) indispensables aux membranes de nos cellules ainsi qu’un bon apport en Oméga 3. Dans l'idéal, je vous conseillerai de cuisiner avec l'huile d'olive, et de préparer vos vinaigrettes avec un mélange d'huile de noix et de colza.
  •  Le sel gris de Guérande
  • Les céréales ½ complètes (y compris les pâtes)
  • Le sucre complet ou le sirop d’agave, ou mieux encore le miel

6. Consommer les fruits au début du repas, surtout pour les personnes sujettes aux fermentations, ou entre les repas (10H00 – 17h00)

7. Consommer une eau faiblement minéralisée, et rééduquer sa soif de préférence entre les repas et peu à la fois.

8. Veiller à son équilibre acido-basique

9. Supprimer les aliments-poison :

  • Les laitages de vache => préférer chèvre et brebis
  • Les aliments glucidiques et sucres raffinés tels que céréales raffinées (pain blanc, riz blanc, farine blanche, pâtes blanches, muesli, …), sucreries (confiseries, sirops, coca cola, limonades, sucre blanc, …) responsable du diabète et du surpoids
  • Les graisses saturées et les corps gras (fritures, excès d’huiles raffinées, beurre,…)
  • Les alcools (spiritueux, champagnes, vin blanc, bières)
  • Les préparations industrielles
  • Eviter l’abus de café, lui préférer un citron chaud

10. Associer plaisir et équilibre :

  • Manger à heure régulière. Après 21h, évitez de manger. Si grande faim, prendre un fruit type pomme ou une boisson type lait végétal ou jus de légumes.
  • Ne pas manger sans en avoir le désir ou si on ne se sent pas bien.
  • Pas de télévision en mangeant, ni fumée, ni bruits ; éviter les endroits sombres, mal aérés où règnent de mauvaises odeurs.
  • Éviter les discussions orageuses.
  • Prendre le temps de manger et de mastiquer.
  • Dresser une jolie table => stimule l’appétit et la digestion.
  • Si vous avez envie de repas compliqués, sophistiqués, cuisinés, ce n’est pas de la faim ; la faim donne envie de choses simples.

 

11. Privilégiez le cru

Il existe de nombreux modes de cuisson mais tous provoquent l’agitation des molécules dans l’ustensile qui contient les aliments et forment des molécules qui n’existent pas dans la nature : les sucres se polymérisent, les huiles s’oxydent ; c’est pourquoi il vaut mieux éviter de la chauffer surtout que les huiles de tournesol, maïs, colza sont très riches en acides gras polyinsaturées (c’est moins grave avec l’arachide qui n’en contient que 30%).
Il suffit souvent d’une petite différence par rapport à la molécule normale pour obtenir une molécule que l’organisme est incapable de traiter.
La cuisson engendre un grand nombre de molécules complexes dont les propriétés et le destin sont inconnus. Certaines substances issues de la cuisson sont toxiques ou cancérigènes.

On observe alors des
-problèmes digestifs
- cancers du sein et du colon
- obésité, surcharge de poids, diébète, problèmes cardio-vasculaire
-vieillissement vasculaire cérébral prématuré

PRIVILEGIER LE CRU OU LE TRES PEU CUIT
Faible chaleur et court temps de cuisson (- de 110°)



12. Mais aussi...

Rajouter dans vos plats du gingembre frais et de l’oignon cru pour remonter les défenses immunitaires.

Vous pouvez essayer de nouveaux produits tels que les :

Laits végétaux : soja, riz, amandes, mélanges etc… en liquide ou en poudre

Crème soja cuisine

Arroroot ou kuzu épaississant pour sauce

Agar agar pour confiture, gelée, aspic

Tamari : jus de soja fermenté

Gomasio (sel et sésame grillé)

Purée d’amandes (ou autres oléagineux)

Farines différents de la farine de blé : riz, lentilles, quinoa, sarrasin, chataignes

Céréales non intoxinantes : riz complet, demi-complet, blanc, basmati, thai, rouge, sauvage, glutineux etc…

Sarrasin, quinoa,

Oléagineux : amandes, noisettes, olives, noix

Fruits secs, châtaignes, dattes, raisins etc…

Huiles vierges de première pression à froid biologique (olives pour les acides gras mono insaturés ; sésame, carthame, noix, soja, colza, germe de blé (vit E) qui contiennent elles des acides gras polyinsaturées).