En naturopathie, nous utilisons 3 cures : celle de désintoxication (durant laquelle on draine les surcharges humorales), celle de revitalisation (pendant laquelle les carences seront comblées), et la dernière, la cure de stabilisation (on équilibre les échanges).

     Mais nous avons aussi à notre service 10 techniques : les trois principales sont la bromatologie (l'alimentation), la kinésiologie (les exercices), et l'hydrologie (les bains). Les techniques secondaires sont : la chirologie (les massages par les mains), la psychologie (avec l'utilisation possible des fleurs de Bach), la phytothérapie (plantes, et huiles essentielles par l'aromathérapie...), la pneumologie (avec les échanges gazeux importants lors de la respiration), l'actinologie (technique par les rayons, dont la plus connue est l'héliothérapie, c'est à dire l'utilisation du soleil), la magnétologie (technique par les fluides), et la réflexologie.

Cette dernière est une technique énergétique qui permet de rendre disponible l'énergie bloquée.

La réflexologie accélère également les phénomènes d'élimination des émonctoires.

Elle est donc tout à fait indiquée lors de la cure de désintoxication, m ais n'en reste qu'une technique, un outil, à la disposition du thérapeute. Ce n'est pas une thérapeutique unique, utile pour soigner des pathologies précises, des symptômes.

Si un thérapeute en techniques réflexes soulage un patient d'un symptôme, alors que celui-ci continue à s'intoxiquer (par son alimentation, son hygiène de vie...) ou rester sédentaire, alors la conception naturopathique est bafouée et le soulagement, s'il est réel, ne sera que temporel.

C'est donc dans une démarche globale que les soins en réflexologie seront appliqués, un outil utilisé par le thérapeute pour le bien-être, la relance de l'énergie vitale, du consultant.

 

La réflexologie permet de travailler sur la globalité de l’être humain à travers les zones réflexes du pied, de la main ou du visage, afin de restaurer les capacités d’auto guérison du corps humain.

 

Un principe fondamental en réflexologie est que ce n'est pas le thérapeute qui commande mais le corps, et uniquement le corps.

 

L'essence de la réflexologie est que les excitations reçues au niveau du bulbe (lorsqu'on agit sur les émergences nerveuses de la peau) déclenchent des excitations touchant la branche sympathique, donc les viscères, uniformément. Ceux qui en tirent profit sont ceux qui avaient besoin d’être sollicités, qui étaient en dysfonctionnement ; pour les autres, rien ne se passera de néfaste.

 

Il en va de même lorsqu'on agit sur les zones cutanées riches en terminaisons nerveuses ; les excitations envoyées par la branche parasympathique, parviennent également aux viscères qui en usent ou pas selon leurs besoins.

 

Il est nécessaire que le consultant possède un potentiel énergétique suffisant pour que le bulbe puisse être atteint et que le retour par le système orthosympathique soit possible.

 

Le réflexologue agit grâce à un stimulus transmis à l'organe concerné par l'intermédiaire du système nerveux autonome. En effet, la peau possède 640 000 récepteurs tactiles connectés au cerveau et à la moelle épinière. En stimulant à distance toutes les parties de l'organisme, la réflexologie aide celui-ci effectuer ses fonctions en rétablissant l'équilibre naturel et permet d'enclencher le processus d'autoguérison.

 

     Dans la cure naturopathique de désintoxication, nous nous appliquons à drainer les surcharges humorales. Elle comporte trois temps simultanés qui comprennent :

 

- assécher la source des surcharges humorales (réforme diététique à organiser)

 

- ouvrir les émonctoires par des bains, des exercices, des plantes...

 

- libérer le diencéphale, par le moyen de la relaxation, de la recharge nerveuse, qui sera réutilisée et réanimée par le moyen de la réflexologie...

 



 

     La relaxation permet d'agir consciemment sur ses états de nervosité, d’anxiété, de mauvais stress, de mental en surchauffe, de non communication. Les enfants trouvent par eux-mêmes les solutions, perdues en grandissant : souffler et respirer à fond pour se désénerver, rêvasser pour se perdre dans ses pensées éloignées du stress ou du conflit, se gratter le point de clarification du mental (haut du crane)...

 

Un comportement sain a pour objectif l'économie de l'influx nerveux. Si le sujet est en carences ou en cure de désintoxication, il nous faut recharger ses batteries d'énergie nerveuse.

 

La respiration et les radiations lumineuses (l'héliothérapie par exemple) permettent de recharger la substance blanche (réservoir primordial en énergie) ; les contractions lentes permettent de recharger le cervelet et la moelle, et ce sont les aliments, et notamment les crus, qui participent aux diverses réactions chimiques qui nourrissent les plexus.

 

Ces batteries se vident donc par des surcharges humorales et émotionnelles, mais aussi les luminosités faibles, les aliments toxiques, les soucis entraînant une sur-consommation, un gaspillage d'énergie, un travail physique, musculaire ou intellectuel trop intense, et une carence respiratoire.

 

La relaxation agit par un relâchement de la tension musculaire et psychique qui amène à un état de détente profonde, ceci permettant une bonne récupération nerveuse et cellulaire. La maman pense à le faire instinctivement lorsque son nourrisson pleure, et qu'elle lui met de la musique douce, une berceuse... Souvent même, suivant les régions du Monde, les mamans massent leur bébé, pour faciliter la digestion, leur donner un sommeil profond, les détendre... Le sang va être mieux véhiculé, les tensions vont disparaître.

 

Le cerveau régule les flux hormonaux ; les glandes endocrines fonctionnent mieux et l'influx nerveux est mieux transmis.

 

La relaxation consciente permet de se sentir davantage présent dans sa tête et dans son corps. Apaisé, le cerveau fonctionnera mieux, pourra davantage mémoriser, et se concentrer, se fixer sur les aspects importants de la vie.

 

C'est prendre du temps pour revenir à soi, se recentrer sur soi.