"J'ai mal au ventre", "je ne peux rien avaler", "j'ai la boule au ventre"...

     Ce sont diverses mises en mots de maux qui sont fréquents lors de la rentrée de septembre, mais que l'on retrouve également au cours de l'année dans plusieurs situations.

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     Il est désormais communément admis que ce sont les angoisses, la peur, le stress qui ne permettent pas de digérer, d'accepter la situation qui se présente.

     Mais n'y a t'il pas d'autres situations, d'autres pathologies, qui apparaissent et qui dévoilent, pour les personnes qui savent les déchiffrer, l'origine de celles-ci.

     Il n'y a pas de fatalité. Pas de hasard. Pas toujours question d'hérédité.

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     Le corps et l'esprit sont aussi indissociable que les pensées et les émotions. Pourtant, les liens entre eux ne sont pas bien admis en France.
     Nous intellectualisons de plus en plus, et sommes toujours davantage manipulés par les médias, qui nous entrainent à toujours plus consommer, diabolisant les microbes, les bactéries...
     Nous traitons donc notre corps comme un laboratoire avec la quantité catastrophique de substances chimiques allopathiques que nous ingérons, afin de le faire taire. Nous pensons ainsi obtenir la santé et donc l'obéissance par le mutisme...
     Notre corps est un outil à notre service. Mais n'est ce pas une partie de nous, plutot ?
     Descartes insistait sur la prééminence de l'esprit sur le corps, mais n'incitait pas pour autant à négliger ou ignorer ce dernier.
     Le corps et l'esprit ne sont ni la même chose ni deux choses totalement séparées : ce sont deux entités différentes mais très étroitement connectées. Comprendre ces interconnexions peut énormément nous apporter. 

     Les philophes Diderot et Rousseau ont, les premiers, réhabilité le corps, en montrant combien l'humain est un être sensible et à quel point ses ressentis corporels et émotionnels contribuent à son équilibre et son identité.

     A partir du XXe siècle, médecine, psychologie et neurosciences ont exploré de manière scientifique la notion d'intelligence du corps. Nous comprenons désormais le corps non comme un empilement d'organes sur lequel régnerait le cerveau, mais comme une entité complexe et subtile, siège d'une foule d'interactions.

     Il en va de même avec la nature : l'écologie nous a appris qu'on ne peut plus la voir comme une simple addition d'animaux et de végétaux, mais qu'il faut la considé rer comme un ensemble intelligent dans lequel toutes les espèces sont reliées. Il existe pareillement une écologie corporelle, et tout ce qui concerne le corps concerne aussi le cerveau, donc l'esprit. 

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     Le psychiatre Christophe André nous explique qu'une attention prêtée aux messages corporels est une aide précieuse.

     Lorsque nous sommes stressés, nous pouvons mieux nous apaiser par le souffle et la détente musculaire que par nos pensées. Mais cela n'est pas spontané, nous devons l'apprendre par des exercices de relaxation, de méditation, la régulation des émotions. 

     Une émotion se traduit toujours par l'apparition de modifications physiques et de contenus mentaux. Dans certains cas, l'émotion commence dans le corps : je me sens physiquement mal à l'aise devant quelqu'un qui me ment ou me manipule, avant même de l'avoir compris intellectuellement. Dans d'autres cas, elle commence dans l'esprit : lorsque j'anticipe des soucis à venir, mon corps réagit comme s'ils étaient vraiment là (c'est l'anxiété). On estime aujourd'hui que pensées et émotions sont indissociables, comme les deux faces d'une carte à jouer.

     C'est un peu comme un cavalier et sa monture : qui l'emporte ? Bien sûr, le cavalier semble dominer, mais seulement s'il respecte son cheval, le comprend, et s'entraîne beaucoup avec lui. Notre esprit n'est pas tout-puissant ; notre cerveau émotionnel envoie beaucoup plus d'informations vers le cortex qu'il n'en reçoit. C'est la raison pour laquelle il est si difficile de calmer mentalement sa peur ou sa colère, car c'est le cerveau émotionnel qui inonde d'informations et d'injonctions le cerveau intellectuel et non l'inverse.

     Cela passe surtout par la régulation émotionnelle : la capacité de diminuer le stress et d'amplifier les émotions agréables. On sait, depuis la fin des années 1950, que les émotions négatives, comme stress ou colère, entraînent des effets délétères sur le corps. Depuis quinze ans, on mesure aussi les bienfaits des émotions positives. Elles rééquilibrent notre système nerveux parasympathique (celui de l'apaisement du corps, qui freine l'action du sympathique, celui du stress), améliorent notre immunité, semblent freiner le vieillissement cellulaire, etc.  

     De nombreuses autres études l'ont confirmé : les émotions agréables améliorent notre santé, quand le stress la détériore. 

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Mais quels sont les effets des émotions négatives sur notre santé ?

     J'oserai avancer que toutes les pathologies ont une origine émotionnelle.

     D'après Michel Odoul (praticien et fondateur de l'Institut français de Shiatsu) et à la suite des très nombreux praticiens de Médecine Traditionnelle Chinoise (et ce, depuis des millénaires), la conscience exprime par des troubles (maladies) les "entraves à son plein épanouissement."

     Je comprends que cela puisse surprendre, mais d'après ce que j'ai pu vérifier autour de moi et depuis plusieurs années que cela m'interpelle, les origines émotionnelles se révèlent exactes, et ce pour toutes les pathologies.

     Que ce soit de la "simple" migraine à la multiplicité des entorses, de l'arthrose aux troubles hépatiques divers, des maux de gorge répétés (enrouement, aphonie) aux douleurs dorsales, de la maladie d'Alzheimer aux troubles de l'appétit, ...tout peut etre compris, interprété, à la lumière des ressentis et émotions.

     Pour la plupart, les choses ne sont pas irréversibles ; mais encore faut-il avoir l'esprit ouvert pour accepter de voir ce qui dérange, ce qu'on ne peut avaler, ce qu'on ne peut dire, ce qui nous freine, ce vers quoi on ne veut pas aller...

     Parler avec une personne compétente peut etre salvatrice pour certains.

     Dans le cas contraire, après identification des émotions négatives, on peut s'aider des Fleurs de Bach.

     Un exemple rapide pour illustrer cela : une personne rigide au niveau de ses pensées (elle a toujours raison, a toujours fait comme ça et de toutes façons, c'est parfait comme ça !...), le sera au niveau postural ; elle finira donc par ressentir des douleurs dorsales...

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     Le problème n'est pas de prendre soin de sa santé, mais de ne prendre soin QUE d'elle !
Il existe un tas d'autres choses importantes : prendre des temps de pause et de méditation, faire le bien autour de soi, s'intéresser aux autres, protéger la planète...
     Mais la Vie est bien faite : parmi les émotions positives les plus bénéfiques pour la santé figurent justement la gratitude (reconnaissance), l'amour (et l'amitié), et la bienveillance. 
     Ces données nous encouragent à prendre soin non seulement de nous, mais aussi de notre environnement, humain et naturel. 
     Il est bon aussi de se souvenir que le contact régulier avec la nature améliore notre immunité.

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Faites de la marche, du sport en plein air,

par tous les temps, vous verrez :

ça vous changera les idées et vous fera beaucoup de bien !!